LA RECHERCHE DU BONHEUR

Les ateliers du vivre ensemble

Théâtre et philosophie de la maternelle au lycée

LA RECHERCHE DU BONHEUR

Mardi 14 Juillet


Méditation réflexive ce matin.
Je me dis: "Qui es-tu pour décider que certaines parties de ta vie sont belles, importantes, nécessaires, quand d'autres seraient inutiles, désagréables, pénibles et sans aucun intérêt?".

C'est quand même curieux de ne vouloir choisir que la cerise sur le gâteau, prétendant qu'on n'aime pas le gâteau...

Ces images me viennent car, encore une fois, je me sens intérieurement précipitée ce matin. J'anime un atelier de méditation à 10h. Je voulais travailler avant mais il ne me reste qu'une demi-heure. Pas le temps, pas le temps, dit le lapin blanc...

Vers quoi je me précipite? Après quoi je cours?

J'ai le sentiment de courir après ... le bonheur.

"Si tu ne peux pas concevoir le bonheur dans le moindre instant banal de ta vie, tu ne trouveras jamais ni bonheur ni paix";

Où et comment lâcher?

Comment faire, projeter, accomplir, tout en faisant confiance à plus grand que soi?

Hier soir, mon fils César insiste pour que nous dormions à la belle étoile. Je résiste. Il insiste. Je lâche: "Ok!". 
Nous nous retrouvons à regarder le ciel infini, l'univers à portée de main. Et tout à coup, je me sens un enfant de l'univers.

Je nous vois enfermés dans nos maisons, coupés volontairement - retranchés - de l'univers. On s'est enfermés pour se protéger et maintenant, on n'ose plus sortir et plonger dans l'univers.

Merci à toi César de m'aider à mettre le nez dehors... Je te souhaite de garder longtemps ce désir des étoiles.

J'apprends à t'accompagner, à ne pas ronchonner, à ne pas résister. 

Regardant le ciel, je visualise une Terre où nous serions en contact permanent avec la nature. Et si nous ne courrions plus dans nos villes affairées? Et si nous redevenions une part de la vie, vivant en communion avec les autres êtres vivants?

Et si nous pouvions nous contenter - être contents - d'être remplis de l'univers?
Je sens, regardant le ciel étoilé, que cette vie en osmose pourrait nous combler tous. Que nous n'avons pas besoin de plus.

Que nos précipitations et nos désirs d'accomplissements nous emprisonnent, nous font souffrir. Et nous pensons éradiquer la souffrance en recherchant de plus grands accomplissements...

Quand allons-nous comprendre et stopper?

J'aime mon activité professionnelle et elle a du sens dans mon chemin, et dans ce chemin de l'humanité.
Comment concilier cet accomplissement et le besoin d'arrêter de courir?

Est-ce que ça a voir avec "gagner" sa vie?

Nous rêvons et nos rêves nous emportent au-delà de ce qui est possible.

Serait-il possible que nos rêves ne nous brûlent pas les ailes?

Sur quelles parties de nos vies devons-nous ralentir? Comment savoir ce qui est juste? Ce qui est essentiel au bonheur?

Les animaux recherchent-ils le bonheur?

La recherche du bonheur est-elle le poison par lequel nous nous détruisons?

Etty Hillesum écrit son journal pour livrer ses pensées à l'univers. Pourquoi ne pas faire de même? Pourquoi ne pas offrir notre confiance à l'univers?

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